Cai Lan est décédé ; il n'a jamais caché son goût pour les discussions sur les femmes.
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Cai LanC'était un homme renommé pour son talent culinaire, connu dans le monde entier pour son palais raffiné, sa joie de vivre et son amour de la bonne chère. Pourtant, la jeune génération ignore peut-être qu'il était aussi un homme charmant et sophistiqué, doté d'une profonde compréhension des femmes. Il n'a jamais caché son affection pour elles, une franchise qui le distinguait. Il disait qu'apprécier une femme, pour un homme, c'est comme savourer un mets exquis : la couleur, l'arôme et la saveur sont essentiels. Sa philosophie de l'appréciation des femmes a été consignée dans d'innombrables articles et ouvrages, offrant ainsi aux générations futures un aperçu de son univers intérieur.

Un homme charmant et talentueux avec des petites amies partout en Asie
Cai Lan était déjà célèbre dans sa jeunesse. Cinéaste, écrivain et fin gourmet, ses voyages l'ont mené aux quatre coins de l'Asie, et ses conquêtes amoureuses étaient éparpillées entre Tokyo, Taipei, Séoul et d'autres villes. La rumeur courait qu'il avait eu plus de soixante petites amies au cours de sa vie, changeant presque d'une femme par an, ce qui lui valut la réputation d'un coureur de jupons. Pourtant, cet homme talentueux n'a jamais considéré ces expériences comme un motif de vantardise. Au contraire, il les a transformées en écrits, donnant naissance à des ouvrages tels que « Gossip Girls and Beauties in Cai Lan's Eyes » et « The Delicious Women Cai Lan Found », où il partage ses observations et ses réflexions sur les femmes. Ses écrits ne se limitent pas au récit de ses aventures amoureuses ; il compare plutôt les femmes à des mets délicats, mettant l'accent sur leurs qualités intrinsèques, leur tempérament et leur saveur unique.
La mère de Cai Lan, connaissant bien le caractère de son fils, craignait qu'il ne passe ses journées à courir les femmes et l'encourageait à se marier. Face à de nombreuses beautés venues de Tokyo, Taipei et de Corée du Sud, Cai Lan demanda à sa mère de choisir pour lui, et son choix se porta finalement sur Zhang Qiongwen, une productrice de cinéma taïwanaise. Zhang Qiongwen partageait non seulement la passion de Cai Lan pour le cinéma, mais possédait également d'excellentes compétences culinaires, maîtrisant à la perfection l'essence de la cuisine taïwanaise. Cette femme, par son talent et son charme, subjugua totalement ce séducteur. Après son mariage, Cai Lan abandonna son image de coureur de jupons et se consacra à sa famille.

La couleur, le parfum et le goût d'une femme
Cai Lan affirmait que ce qui rend les hommes véritablement « accros » aux femmes, ce n'est pas seulement leur apparence, mais leur charme et leur attrait captivants. Il distinguait trois dimensions du charme féminin : l'apparence, l'attrait extérieur, comme des yeux brillants, des dents blanches ou des gestes gracieux ; l'attrait, le charme intérieur, une personnalité qui marque les esprits ; et le charme, qui réside dans la sagesse et l'indépendance d'une femme, la rendant irrésistible. Dans son ouvrage « Cai Lan sur les femmes », il écrivait : « Les belles femmes sont aussi nombreuses que les étoiles, mais celles qui marquent véritablement les esprits possèdent quelque chose d'unique. » Ce point de vue fait de son œuvre non seulement un éloge des femmes, mais aussi une véritable philosophie de vie.
Cai Lan a beaucoup voyagé en Asie, ce qui lui a permis d'observer en profondeur les caractéristiques des femmes dans différentes régions. Dans son livre, il compare la douceur des Tokyoïtes, la vivacité des Taipeinaises et la passion des Séouliennes, mais il garde une affection particulière pour les Hongkongaises. Selon lui, ce sont elles qui s'y connaissent le mieux en matière de mode ; elles ne portent pas forcément que des marques de créateurs, mais possèdent un sens inné de l'harmonie des couleurs. Que ce soit dans les centres commerciaux de Central ou dans la rue, on croise toujours des femmes élégantes et sûres d'elles. Il a même plaisanté : « La garde-robe d'une Hongkongaise est son champ de bataille ; les couleurs et les coupes sont ses armes. »

La confiance des femmes de Hong Kong
L'appréciation que porte Cai Lan sur les femmes de Hong Kong est toujours empreinte d'admiration et de perspicacité. Il estime que leur charme ne réside pas dans leur apparence, mais dans leur assurance. Cette assurance découle de leur indépendance et de leur travail acharné. Dans la ville trépidante de Hong Kong, les femmes construisent souvent leur carrière de manière indépendante, et cette indépendance financière leur permet de rayonner d'une brillance unique. Cai Lan écrit : « Les Hongkongaises gagnent leur vie et ne dépendent pas des hommes pour leur subsistance ; leur assurance est donc naturelle. Forte de cette assurance, elles ont rarement recours à la chirurgie esthétique, car elles savent que la vraie beauté vient de l'intérieur. » Cependant, il souligne également un « défaut » chez les Hongkongaises : une confiance excessive peut parfois les rendre difficiles en matière d'hommes, ce qui conduit nombre d'entre elles à choisir le célibat. Mais il ajoute aussitôt : « Où est le problème ? Dans quelle époque vivons-nous ? Est-il encore vrai que les femmes doivent se marier ? »

L'inspiration de Cai Lan pour les femmes
L'amour de Cai Lan pour les femmes n'était pas une simple préférence personnelle, mais une véritable passion pour la vie. Ses écrits ont appris aux hommes à apprécier les femmes et aux femmes à s'aimer elles-mêmes. Ses livres ne contenaient aucune description vulgaire, mais célébraient avec élégance la beauté et la singularité des femmes. C'est peut-être pourquoi la disparition de Cai Lan est si regrettable : il n'était pas seulement un fin gourmet et un écrivain, mais aussi un philosophe qui savait savourer l'existence. Ses mots resteront à jamais un lien entre les hommes et les femmes, leur permettant de mieux s'apprécier et de se chérir mutuellement.
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