Les pratiques les plus anciennes connues remontent aux « Huit Écoles de Pratique Sexuelle » des périodes des Royaumes combattants et Qin-Han (dont la plupart ont aujourd'hui disparu). Le *Baopuzi* de Ge Hong aborde explicitement les méthodes de la pratique sexuelle, notamment la notion de « récolter le yin pour nourrir le yang » et l'importance de « restituer l'essence pour nourrir le cerveau ». Le concept central est la complémentarité du yin et du yang ; les anciens s'en servaient pour expliquer l'équilibre de l'univers et du corps humain, l'activité sexuelle étant perçue comme une manifestation microscopique de l'union du yin et du yang.